Une fois que vous avez économiser une réserve de liquidité ou du moins que vous êtes au minimum prêt à investir de l’argent dont vous êtes prêt à vous en passer les dix prochaines années, vous passer à la réflexion de votre plan d’épargne par investissement.
Pour cela il faut définir un objectif: est-ce pour un projet particulier ? Uniquement pour faire face à l’inflation ? Pour votre retraite ?
Tout ces éléments sont essentiels car il s’agira dès à présent de rester fixé à vos objectifs et de gérer vos émotions.
Définir son profil
Bien que les robot-advisors vous aident à définir votre profil de manière automatisée, il est toujours essentiel de se pencher sur les chapitres suivants. Comprendre ces mécanismes vous permettra de saisir réellement la logique des portefeuilles qui vous seront proposés ou, pour les plus déterminés, de créer le vôtre de toutes pièces.
Investir sans comprendre, c’est comme conduire une voiture sans savoir comment fonctionne le moteur : on avance, mais on est démuni au moindre bruit suspect. En maîtrisant ces bases, vous ne subissez plus votre stratégie, ou plutôt vous l’assumez pleinement. Cela vous donne la confiance nécessaire pour rester serein quand le marché devient rouge et pour savoir exactement pourquoi votre argent est placé à tel ou tel endroit.
Fixer son horizon et ses objectifs
Un point crucial lorsqu’on passe à l’étape de l’épargne par investissement, c’est de définir un horizon de temps relativement long, idéalement entre cinq et dix ans minimum. Il convient aussi de fixer un objectif clair, par exemple pour maintenir vos avoirs face à l’inflation, pour l’achat d’un camping-car ou encore pour préparer votre retraite. Cette vision à long terme est votre meilleure alliée car elle permet de lisser les risques liés aux variations de la bourse et de donner un sens concret à chaque franc mis de côté.
Évaluer ma tolérance au risque et le rôle de mes émotions.
Avant de vous lancer, vous devez déterminer votre tolérance au risque, ou plutôt combien vous êtes prêt à voir de « rouge » sur votre écran sans paniquer. Il est tout à fait normal de voir son portefeuille perdre dix ou vingt pour cent de sa valeur temporairement ; c’est le prix à payer pour obtenir un rendement supérieur sur le long terme. Les robot-advisors vous accompagnent généralement dans ce processus pour définir si vous devez privilégier les actions, plus volatiles, ou les obligations, plus stables.
Ce sont justement les émotions, couplées aux biais cognitifs, qui causent la majorité des échecs financiers. Si voir votre capital diminuer vous empêche de dormir, c’est que votre stratégie est trop risquée pour vous. Le principe reste pourtant simple : accepter que le rouge fait partie du jeu et ignorer les bruits du marché. Gardez en tête que vous ne prenez réellement des bénéfices ou des pertes que lorsque vous vendez ce que vous possédez. Tant que vous restez investi, rien n’est perdu.
Action ou obligation ?
Pour construire votre portefeuille, vous devez jongler entre deux moteurs : les actions et les obligations. Les actions représentent une part de propriété dans une entreprise et visent la croissance, tandis que les obligations sont des prêts que vous accordez (à un État ou une entreprise) en échange d’un intérêt. Le rôle principal des obligations est de sécuriser vos avoirs et de servir de tampon lorsque les marchés boursiers secouent trop fort.
Une règle simple pour débuter consiste à soustraire votre âge au chiffre 100 : le résultat obtenu représente le pourcentage d’actions que vous devriez posséder. Par exemple, à 30 ans, vous pourriez viser 70 % d’actions pour maximiser la croissance, alors qu’à 60 ans, descendre à 40 % permet de sécuriser votre capital à l’approche de la retraite. C’est une base solide, ou plutôt un garde-fou, pour éviter de prendre des risques inconsidérés selon votre période de vie.
Il est aussi intéressant de noter que votre deuxième pilier (LPP) en Suisse contient déjà une part importante d’obligations. Les caisses de pension privilégient la sécurité pour garantir vos rentes, ce qui signifie que vous êtes souvent plus « prudent » que vous ne le pensez via votre prévoyance professionnelle. En comprenant cela, vous pouvez vous permettre d’être un peu plus dynamique avec votre épargne personnelle et vos ETF, tout en gardant une vision globale de votre patrimoine.
Investir régulièrement plutôt que de « timer » le marché
Vouloir deviner le meilleur moment pour acheter, ce qu’on appelle le « market timing », est une erreur coûteuse. Personne ne peut prédire avec certitude les points hauts ou bas de la bourse. La meilleure stratégie, ou plutôt la plus efficace pour votre sérénité et votre santé, reste l’investissement régulier.
En investissant la même somme chaque mois, vous achetez naturellement plus de parts quand les prix baissent et moins quand ils montent. Vous lissez ainsi votre prix d’achat moyen sur la durée, ce qui élimine le stress de savoir si c’est le « bon moment » pour cliquer sur le bouton d’achat. C’est la discipline, et non la chance, qui construit votre patrimoine.
Épargner via un robot-advisor
Utiliser un robot-advisor tel que finpension ou viac pour gérer votre épargne est probablement la plus économique et la plus facile d’accès des solutions en Suisse.
Les robot-advisor vous posent des questions lors de l’ouverture d’un portefeuille, permettant d’établir votre profil de risque et vous proposer des choix diversifiés pour commencer à investir dans un objectif d’épargne.
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