Le marché du pilier 3a en Suisse a radicalement changé sous l’impulsion de deux fintechs avant-gardistes : Finpension et VIAC. Si vous avez encore votre prévoyance dans une banque traditionnelle ou, pire, une assurance vie, vous jouez contre votre propre camp. Ces deux acteurs 100 % numériques ont brisé le monopole des frais opaques en proposant des solutions transparentes, sécurisées et surtout capables d’investir jusqu’à 99 % en actions.
Voici le détail pour comprendre laquelle de ces deux machines de guerre est faite pour votre stratégie.
Frais : La simplicité du forfait vs l’intelligence de la dégressivité
La première chose qui frappe, c’est l’écart abyssal avec les banques classiques. Mais entre Finpension et VIAC, la philosophie de facturation diffère :
Finpension mise sur la clarté absolue avec un forfait fixe de 0,39 % par an sur l’ensemble de votre capital. C’est un tarif « all-in » : pas de frais de transaction, pas de droits de garde, et surtout, pas de commissions de change cachées. Que vous soyez un investisseur dynamique à 100 % en actions ou plus modéré, vous savez exactement ce que vous payez. C’est actuellement l’option la plus agressive et la moins chère du marché pour ceux qui veulent maximiser la croissance sur 20 ou 30 ans.
VIAC Grâce à un système de plafonnement intelligent, vos frais effectifs ne dépasseront jamais 0,41 %. Cela signifie que si vous avez un profil prudent ou que vous approchez de la retraite, vos frais chutent naturellement. C’est une flexibilité que Finpension ne propose pas.
Stratégies d’investissement et sécurité du capital
Côté investissement, on ne parle pas de « fonds maison » chargés de commissions, mais de fonds institutionnels de haute qualité.
- Finpension vous donne accès à des fonds (Swisscanto, UBS, Credit Suisse) réservés aux caisses de pension. Ils n’imposent aucun minimum de versement et gèrent les devises de manière très efficace pour éviter que les conversions ne mangent votre performance.
- VIAC s’appuie sur la Banque WIR, une institution coopérative solide. Vos avoirs ne flottent pas dans le vide : les titres sont déposés chez de grands dépositaires. Si VIAC devait disparaître, vos titres restent les vôtres (comme pour finpension), ils sont ségrégués du bilan de la banque. L’argent en cash, lui, bénéficie de la garantie des dépôts jusqu’à 100’000 CHF.
L’assurance « bonus » de VIAC vs l’efficacité brute de Finpension
Un point souvent négligé mais qui peut faire pencher la balance : la couverture Life Basic de VIAC. Sans vous facturer un centime de plus, VIAC offre une protection en cas de décès ou d’invalidité. Pour chaque tranche de 10’000 CHF investis en titres, vos bénéficiaires recevraient 2’500 CHF en cas de drame. C’est un service gratuit qui apporte une tranquillité d’esprit supplémentaire pour les familles.
Finpension, de son côté, ne s’encombre pas de services annexes. Ils se concentrent sur une seule chose : être le moteur de performance le plus pur et le plus optimisé fiscalement. Leur plateforme est sobre, rapide et orientée vers le résultat net, du moins selon moi.
Verdict : Quelle plateforme pour votre profil ?
- Le puriste des actions (100 % actions) : Si vous avez moins de 45 ans et que vous voulez le plus gros capital possible à la fin, Finpension est votre meilleur allié. La structure à 0,39 % est imbattable sur le long terme pour les portefeuilles offensifs.
- L’investisseur prudent ou proche du but : Si vous voulez garder une part de liquidités pour sécuriser vos gains ou si vous appréciez le bonus de l’assurance gratuite, VIAC est le choix de la raison. Sa flexibilité sur les frais « zéro sur le cash » est un énorme avantage tactique.
Finpension 3a: CHF 25.- offert sur vos frais
En ouvrant votre pilier 3a chez finpension avec le code « 9S7MML », vous bénéficiez de 25.- de crédit sur vos frais. Il suffit d’entrer le code à l’inscription et de verser vos premiers mille francs dans les 12 prochains mois pour activer l’offre..





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